La complainte du Tueur
Titre :
La Complainte du Tueur
Auteur : Elfy et Nath
Chapitre :
Prologue
Genre : Intrigue /Policier / Yaoï
Couple : Surprise !!!
Adresse : moushra@yahoo.fr & Nathalie545@yahoo.fr
Source : Originale
Titre : La Complainte Du Tueur
Disclamer : Ils sont pratiquement tous à moi
Prologue
Une ville….
Un soleil de plomb s’était abattu sur la grande métropole édifiée en plein
milieu du désert. Cette construction pouvait paraître étrange dans un tel
paysage. Ce climat bien que familier aux habitants était réellement
insoutenable. La température était sérieusement montée.
Cette immense ville qui se dressait, portait le nom étrange de « dernière chance
». La plus part des résidents avaient un passé étrange et s’y étaient installés
afin d’oublier, à la recherche d’une seconde chance et peut-être d’une seconde
vie…..
Quelle bêtise au fond, quelque soit l’endroit où pouvaient se réfugier ses âmes
en peines, leur passé les poursuivre jusqu’à les rattraper.
Ainsi était la grande métropole.
Dans un grand bâtiment, abritant les locaux de la police, plus exactement le
commissariat de police où l’effervescence était à son comble, s’était le branle
bas de combat. En tout premier lieu, une vague de meurtres horribles avait
défrayé la chronique et mit toute la population en émois.
Le haut responsable Kazuome Togawa avait mobilisé tous ses hommes sur cette
affaire, sans aboutir au moindre résultat tandis que les cadavres continuaient à
s’accumuler. Le commissaire avait fait peser la pression sur ses hommes qui au
final avait entraîné le départ anticipé de certain à la retraite ou de congé.
Lorsque finalement ce fut lui qui fut hospitalisé, les rescapés virent cela
comme une bénédiction.
Kazuome Togawa être dur et froid était de haute taille, une carrure de mannequin
athlétique. Son visage était entouré par une longue chevelure brune dont de
nombreuses mèches étaient violacées. Ses yeux d’un gris acier inexpressifs vous
pénétraient tels de lames de couteaux acérées. Cet homme âgé de trente deux ans
était le cauchemar des bandits mais également de ses propres hommes.
Kazuome Togawa malgré ses fonctions n’est pas un enfant de cœur. Sa conception
de la loi est tout à fait différente de celle des autres. Tout les moyens
étaient bons afin d’obtenir des résultats et s’il fallait pour cela détourner
cette fameuse loi qu’il est sensé représenter il n’hésitait pas une seconde.
Fils d’un juge qui en son temps fut la terreur des bandits, le jeune Kazuome
Togawa admirait son père et n’aspirait qu’à suivre ses traces. Cependant des
évènements virent contrecarrés cette voie. L’assassinat de son père et la
découverte d’une certaine vérité le concernant contribuèrent à le faire changer.
C’est à partir de cet instant que le jeune Togawa bien que n’ayant pas changé
d’avis concernant la voie à suivre mais uniquement sur les moyens pour aboutir à
celle-ci, se mit à travailler afin d’atteindre son but, et ce de manière
particulière. Il utilisa toutes les possibilités psychiques mais également
physiques dont il disposait pour arriver ses fins. Après des années de
souffrance et de paiement de sa personne il obtient ce qu’il souhaitait,
c'est-à-dire une place importante dans les hautes sphères administratives de la
protection du public, il pu utiliser la loi de la manière dont il l’entendait.
Kazuome Togawa devenu calculateur, froid avait refoulé tant de colère, tant de
haine, envers son père qui s’était avéré différent de ce qu’il s’était imaginé,
envers les responsables de la disparition du seul être qui n’ai jamais compté
pour lui qu’il développa une seconde personnalité bien pire de ce qu’il était «
schizophrène ». La pitié était un concept inconnu pour ce second personnage.
La pression, l’énergie dépensée à dissimuler cette deuxième personnalité, eurent
raison des nerfs cervicaux du commissaire. Ce dernier développa une tumeur au
cerveau. Celle-ci est en phase terminale pourtant cela fait des années que
Kazuome est en rémission.
En contrepartie, il souffre d’atroces migraines que seules de fortes doses de
morphines sous forme de comprimés, parviennent à apaiser.
Kazuome, être particulièrement étrange. A l’aise du bon côté de la barrière
comme du mauvais de celle-ci. Avant d’atterrir ici, le commissaire vivait et
exerçait le même métier dans une grande ville du Japon. Ses agissements, sa
manière d’utiliser la loi à ses fins, à la limite de la bafouer, de jongler et
de jouer avec elle lui avait valu une sanction sévère. Il fut muté dans la ville
de la dernière chance. Malgré tous ses défauts il demeure un excellent policier.
A sa prise de fonction le commissariat était dans un état incroyable, rien
n’était respecté, chacun faisait ce qu’il souhaitait à l’instant de son choix.
Cette situation aurait parfaitement plus plaire au brun. Cependant s’il lui
arrivait de mettre la pagaille dans les petites affaires des autres, il ne
supporterait pas que les sienne soient mal organisées. Ainsi se mit-il en devoir
faire respecter la loi dans son commissariat : sa loi.
Nul n’osa aller à l’encontre de ses décisions. La plus part des hauts
fonctionnaires ont pour habitude de demeurer à leurs bureaux et d’éviter le
terrain, Kazuome était d’une autre trempe. Les interrogatoires, les indices le
plus souvent il les dénichait sur le terrain, toutefois le commissaire ne
laissait jamais d’indications quant à ses méthodes pour les obtenir. La plus
part des truands le craignait, ainsi que ses propres hommes et s’était avec un
énorme soulagement qu’ils l’avaient vu partir pour un repos bien mérité pour
tous…..
Durant son absence la pression avait été relâchée. Etrangement les meurtres
avaient cessé. Puis la nouvelle était tombée…..Le commissaire Kazuome Togawa
était de retour de son séjour hospitalier et son humeur ne s’était certainement
pas améliorée.
Il fallait s’attendre au pire.
A suivre …